Du tac au tac : Dominique Bussereau, président du Conseil Départemental de Charente-Maritime

Le principe est simple. L’interviewé répond par la première chose qui lui vient à l’esprit. Au menu : une question badine suivie d’une question subtile. Trois, deux, un… go !

Un génie vous propose de faire trois voeux. Que choisissez-vous ?
L’immortalité, la bonne santé et l’amour.

Vous avez bien conscience des enjeux départementaux. Quels sont selon vous les enjeux régionaux ?
Le développement économique et l’aménagement du territoire. Les régions sont un moteur.

Si vous n’aviez pas été dans la politique, quel aurait été votre métier ?
Journaliste ou préfet.

La baisse des revenus des agriculteurs n’est un secret pour personne, et le taux d’abonnement aux journaux ruraux et agricoles en pâtit. Sur le site du Sénat, on peut lire que les aides accordées à la presse hebdomadaire régionale et départementale ne touchent pas la presse agricole, inéligible. Le saviez-vous ?
Oui. La profession agricole est celle qui a la presse spécialisée la plus importante et peu d’aides… En tant qu’ancien ministre de l’agriculture, si cette presse venait à faire des démarches auprès de la politique je la soutiendrais.

Une phobie ?
Les cons.

Au bout du compte, vous soutenez à Emmanuel Macron ?
Je suis un ami d’Emmanuel Macron, je mets beaucoup d’espoir dans ce quinquennat, mais je reste fidèle à ma famille politique droite-centre. Je fais partie des gens constructifs qui doivent savoir travailler et avancer.

Qu’est-ce que vous chantez sous la douche ?
( Il fredonne) « Et v’lan, passe moi l’éponge » de Fernand Raynaud.

Propos recueillis par Romane Gerno