Les années passent, les souvenirs des congrès restent

Au fil des manifestations du SPHR, les souvenirs s’accumulent dans la tête des éditeurs. Gilles Carles, Éric Lejeune et Pierre Archet sélectionnent ici leurs meilleurs et pires souvenirs.

Gilles Carles, rédacteur en chef du Tarn Libre (Albi). © Jérôme Héreng

Son meilleur souvenir : la carte postale de La Baule en 2010. « Je me souviens bien de l’apéritif dinatoire de fin de congrès sur la plus belle plage d’Europe. Nous étions peu nombreux, l’ambiance était super détendue. C’était un moment privilégié, avec un coucher de soleil sur un horizon à perte de vue et la musique en fond. Bref, un vrai décor de carte postale ! »

Son pire souvenir : le trajet pour le congrès de Metz en 2008. « Venant d’Albi, on avait étudié toutes les possibilités de moyens de transports. Avec mes collègues, on en a conclu que le plus rapide, c’était de louer une voiture. Mais le trajet s’est avéré long et pénible : nous avons mis presque une journée avant d’arriver ! »

Éric Lejeune, ex-président du SPHR. © Jérôme Héreng

Son meilleur souvenir : les PHR d’Europe à Mulhouse en 2011. « C’était le premier congrès européen de la Presse hebdomadaire régionale. J’ai trouvé très enrichissant d’échanger avec des éditeurs venus d’Espagne, du Portugal et d’Europe de l’Est. Nous avions pour invités le commissaire européen Michel Barnier et député européen Jean-Marie Cavada. De belles rencontres ! »

Son pire souvenir : une frayeur avant d’arriver à La Baule en 2010. « À l’aéroport de Nantes, Air France a perdu ma valise, dans laquelle était mon costume… Et, en tant que président du SPHR, je ne me voyais pas présider le congrès en jean et baskets ! Heureusement, la compagnie m’a envoyé mon bagage quelques heures avant l’ouverture du congrès de La Baule. »

Pierre Archet, directeur de la rédaction du Journal d’Ici (Castres). © Jérôme Héreng

Son meilleur souvenir : dîner à la mode des mineurs à Saint-Étienne en 2016. « Une superbe soirée de gala. Nous dînions dans un symbole ouvrier, dans la salle des pendus du musée de la Mine. Nous buvions du champagne avec les habits des mineurs suspendus au-dessus de nos têtes… »

Son pire souvenir : bloqué dans les rues de Castres avant le repas. « Pour le soir du dîner de clôture, nous partions à Lavaur, à une quarantaine de kilomètres de Castres. Sous une pluie battante, le conducteur du bus s’est coincé dans les rues étroites. Il ne savait plus où aller. Le directeur des services de la mairie était là et l’a guidé. Rassurez-vous, tout le monde a pu manger ! »

Jérôme Hereng